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Lydie, l'amie de ma soeur

(v.o. corrigée)

par Eric

 

Je m'appelle Eric et ce jour là, je passais prendre des devoirs chez la copine de classe de ma soeur, car ma frangine était allitée à la maison avec 39 de fièvre.

Sa copine Lydie, que je connaissais car elle passait souvent chez nous voir ma soeur, jusqu'ici, me paraissait éffacée, ne me parlant jamais et ne me regardant pas dans les yeux.

Je la disais mignonne, mais tellement insignifiante de par son attitude coincée.

Elle m'avait ouvert la porte de son pavillon, m'avait invité à rentrer, c'était sans doute le plus grand nombre de paroles qu'elle m'avait adréssées depuis que je la connaissais.

Je ne pensais pas traîner chez elle, je fus surpris lorsqu'elle m'invita à prendre une tasse de café au salon.

 

Elle était différente, plus locace, plus à l'aise.

Après avoir avalé son café, elle s'excusa et s'absenta une minute, elle revint avec les notes qu'elle avait prises pour ma soeur.

 

Elle s'assit juste à côté de moi et sans complexe colla sa jambe contre la mienne. A bien y regarder, elle était mignonne dans sa petite jupe et son chemisier blanc. Elle m'expliqua les devoirs et tout ce que ma soeur devait apprendre.

 

C'était sûr, cette façon de me coller était une invitation. Je pris l'initiative de passer mon bras derrière elle.

 

Ce geste agit comme un signal; elle se blotit un peut plus contre moi, et posant ma main sur sa cuisse je lui dis :

- Tes parents ne sont pas là ?

La réponse me surprit :

- Non, de toute l'après midi .

Et juste après celà elle prit d'assaut mes lèvres en me roulant un beau patin.

 

Tout en continuant à l'embrasser, je remontai la main le long de sa cuisse.

La donzelle , loin de m'en empêcher, continuait de jouer avec ma bouche et même ouvrit un peut plus les suisses de façon à faciliter mes investigations.

Je ne trouvait pas de slip, ni culotte, j'interrompais notre étreinte buccale :

- Tu ne mets pas de culotte ?

- Je l'ai enlevée il y a cinq minutes, tu n'aimes pas ?

Je m'aventurais sur son pubis, mes doigts n'en revenaient pas :

- Tu te rases ?

- C'est mieux pour les minettes, non?

Quelle répartie, la jeune fille prude s'etait muée en superbe salope.

 

A ce moment elle se leva et commença à m'ôter la chemise.

 

S'étant débarassée du haut elle entreprit de me déboutonner la braguette.

Je la voyais s'affairer et regardais sa croupe se dandiner,;elle avait un joli petit cul.

Avec un sourire elle me sussura :

- Ca fait longtemps que je te veux, je vais te sucer à t'en arracher la bite !

 

Elle était tout de même surprenante, je me demandais quelles étaient leurs fréquentations, à elle et ma frangine, ça devait être du joli.

Rapidement, elle éxtirpa ma queue et sauta littéralement dessus tout en continuant à faire glisser mon pantalon le long de mes cuisses.

Ouha ! quelle technique ! elle m'avalait complètement en me branlant.

J'avais dit salope.... Super salope oui !!!

Une veritable furie, elle grognait en s'enfoncant sauvagement ma bite jusqu'au fond de sa gorge.

Inutile de vous dire que mon sexe n'avait pas tardé à devenir d'une raideur et d'une grosseur impréssionnante.

Et l'autre qui continuait à l'aspirer comme une démente.

Elle entendit mes grognements de plaisirs et relacha un peut son étreinte sauvage.

 

 

- Attends, lui dis-je, tu vas pas me faire éjaculer maintenant.

Elle abandonna son travail d'orfèvre et me dis en plantant son regard dans mes yeux :

 

 

- Ca ne me déplais pas le sperme dans la bouche ! Mais t'as raison, tu as le temps, lève toi.

Je m'éxecutait, elle s'accroupit face à moi, à hauteur de ma queue qui la défiait.

Et sans attendre m'attrapa les fesses et se poignarda la bouche avec mon sexe.

 

Elle l'avalait en entier et en se retirant elle l'aspirait comme pour le tendre encore plus, je sentais mon plaisir monter et decidai de prendre les choses en main avant de passer pour un éjaculateur prècoce.

 

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Histoire provenant d'un site payant que je ne félicite pas pour son orthographe !

A éviter!