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Cyberonanisme

 

par Christelle

 

Je m'apelle Christelle.

Je suis une femme de 35 ans, jolie n'est-ce pas ?

Des hommes, j'en ai eu beaucoup. J'étais une fille facile, limite putain. Je ne savais pas dire non aux hommes. Ils pouvaient faire de moi tout ce qu'ils désiraient. Ils me regardaient et me jaugeaient. Après, ils n'avaient plus qu'à m'allonger et me prendre. Je ne protestais jamais, j'acceptais tout. Et puis un jour, j'en ai eu marre et j'ai beaucoup changé. A présent, je vis comme une nonne, enfin une nonne un peu spéciale car j'aime toujours autant jouir, en fait j'adore me toucher. Je peux passer des heures à cette activité qui me semble être le meilleur passe-temps possible quand je suis seule. Ainsi je suis devenue une branleuse invétérée.

  Généralement, je commence par m'installer confortablement à mon bureau, et j'allume mon ordinateur. J'aime chercher des nouveaux sites, des nouvelles façons de me donner du plaisir ; j'aime regarder les autres prendre du plaisir.

Je commence par lire des histoires érotiques et j'apprécie particulièrement les récits de masturbation féminine. J'aime les mots crus et les descriptions détaillées. Au fur et à mesure de ma lecture, une douce chaleur envahit mon bas-ventre et mes jambes s'ouvrent progressivement, telle une invitation à la caresse de mon petit minou.

 

J'imagine toutes ces personnes, faisant comme je le fait aujourd'hui, décrivant leurs actes masturbatoires devant leur écran, certainement excitées à l'idée d'être lues. Lorsque mon imagination ne suffit plus à mon plaisir, je cherche des photos.

 Je retire mon petit haut pour libérer ma poitrine généreuse, aux gros seins lourds et aux larges auréoles brunes ultra-sensibles.

Ce que je préfère, ce sont les photos de femmes, sans doute parce qu'elles représentent ce que je suis en train de faire et qu'elles me renvoient l'image de ma main sur mon minou….

Je regarde des filles qui se caressent et je commence à me masturber avec elles.  

A ce stade, ma main est descendue dans ma culotte pour atteindre ma chatte et titiller mon clito. Je le fais rouler sous mes doigts pour le faire gonfler, j'adore le sentir durcir sous mes caresses, je le frotte et le pince doucement. Ce petit bout de chair semble se dresser de plus en plus. Les photos qui défilent sous mes yeux augmentent mon excitation, je passe de l'une a l'autre, des gros plans principalement, des chattes taillées, épilées, rasées et ouvertes, tout comme la mienne.

Continuant à chercher mon plaisir au plus profond de mon ventre, je me déshabille. Mes fesses douces et fermes sont une invitation aux caresses, et je m'exécute tout en continuant à regarder l'écran, où une brunette, avec un piercing aux grandes lèvres, se branle langoureusement, un doigt profondément planté dans la chatte. 

Je baisse ma petite culotte. Mes fesses et mon entrecuisse sont anormalement brûlants, il s'en dégage une odeur fade et entêtante.

Puis je grimpe sur mon bureau... 

 

Je caresse mon ventre déjà palpitant de désir, un doigt sur mon clitoris, je le titille doucement, puis nerveusement....jusqu'à ce qu'un indescriptible chatouillement pénètre mes entrailles...

Mon doigt commence a glisser sur mon petit bouton devenu très juteux. J'observe le va-et-vient de mon majeur, ce qui m'excite encore plus ; il m'arrive même parfois de prendre un miroir pour ne rater aucune des contractions de ma chatte. Mes lèvres sont gonflées et s'ouvrent pour laisser couler mon jus. Je suis très excitée et je reproduis tout ce que je viens de voir sur l'écran.

Peu à peu, une douce chaleur m'irrigue. Ma respiration se fait plus hachée, mon ventre se serre, des gouttes de sueur perlent sur tout mon corps, sur mon front, entre mes cuisses, sous les aisselles et sur le ventre.

J'aime être dans cet état d'intense émoi et le rester le plus longtemps possible. Je place mes jambes sur mon bureau. Mes mains redescendent sur ma chatte, elle est déjà largement écartée et dégoulinante, mais je l'ouvre encore plus en tirant sur mes lèvres; je me sens impudique et j'adore ça !

Afin d'éveiller davantage ma stimulation, j'ai cherché un site de "slide show" ou des images pornos, de tous types, défilent automatiquement et ainsi, me laissent les mains libres....

Là, c'est une série de fellations; des nanas qui taillent des pipes : génial!

Voir des mecs se faire pomper par des putes aux grosses lèvres de suceuses ça m'inspire un max...

  Je mouille de plus en plus, alors je vais récupèrer un peu de mon jus sur mes doigts en les glissant dans ma moule.

J'aime toucher cette lourde liqueur, un peu collante, sentir son odeur si paticulière, mais pas incommodante, goûter sa saveur un peu étrange.

Je suce mes doigts : le goût est agréable, comme un fruit de mer épais. Je les replonge entre mes grandes lèvres pour récupérer davantage de liquide...

Je les lèche avidement comme s'il s'agissait d'un sexe d'homme, d'une belle queue dressée, d'un gland tendu et juteux. Je les lèche sur toute la longueur, en tirant bien la langue. C'est obscène et très stimulant....!

 

 

Mon jus coule en abondance le long de ma fente jusqu'à mon petit trou, mais je retourne à mes seins car la sollicitation de mon clitoris pourrait me faire jouir trop tôt. Je joue avec ma mouille, l'étale sur mes auréoles, la frotte sur mes tétons....

 

Une fille à l'écran se suce les seins, je fais de même. Ma cyprine leur donne un goût salé. Elle se pince les tétons, je l'imite. Les miens sont devenus durs comme du bois.

Mais mon excitation me pousse plus loin encore....Prenant un de mes gros seins dans les mains, je le soulève jusqu'à pouvoir saisir le téton entre mes dents. Son extrémité hyper-sensible réagit instantannément et une décharge électrique me foudroie littéralement!

 

 

 

 

Je retourne à mon conin et l'ouvre largement pour y enfoncer mes doigts, le plus profondément possible. Je ne peux retenir un petit gémissement. Je les sors et les rentre très rapidement, c'est chaud, doux, glissant, trempé. A nouveau, je m'arrête juste avant de jouir. Je suis de plus en plus impudique, excitée. Je me sens salope. J'effleure mon petit bouton de l'index. Il est extrêmement sensible. Je tourne le doigt de plus en plus vite autour, de plus en plus fort. Mon clitoris ne tarde pas à durcir sous l'action de mon index. Une intense vague de plaisir est en train de m'envahir. Je me mets à ahaner, à haleter, à me crisper sous les premières secousses de la jouissance que je sens venir rapidement. Mais une nouvelle fois je résiste, retirant brutalement mes doigts et réservant ainsi mon explosion à plus tard!

Je regarde des videos maintenant....

 

Deux lesbiennes se lèchent mutuellement la chatte; une fille aux longs cheveux noirs enfonce un gros gode à sa copine qui jouit en gémissant "Aaaah....Oooooh...Mmmm...vas-y bouge le gode....mets-moi le bien profond...augmente les vibrations...oui c'est ça...c'est bon!"

 

 

 Je monte le son et les mets en plein écran...

 

 Encouragée par les sollicitations de blonde, la brune s'active et actionne le vibro dans la moule de sa compagne. Ce rôle de mâle, cette domination, cette maîtrise du plaisir de sa partenaire l'excite au point que son vagin se liquéfie mittéralement.

Moi aussi, je veux me sentir bien remplie et ce spectacle m'a donné une idée. J'ai un gode planqué dans le tiroir de mon bureau...et je vais de ce pas aller le chercher...

 

Mon imagination n'a plus aucune limite dans l'état où je suis. Ecartant largement ma chatte d'une main, je place la pointe de silicone du membre artificiel à l'entrée de mon minou affamé, juste entre mes lèvres, sous mon clito qui palpite.

Je commence par de petits va et vient, doucement ; ça rentre tout seul, ca glisse facilement.

Jugeant certainement que sa partenaire n'adoptait pas le bon rythme, la blonde à l'écran s'est elle-même saisi du gode et le fait aller et venir dans sa grotte béante.

 

Sa copine la regarde faire en se doigtant le bourgeon qui baigne dans la cyprine...

 

Les petits bruits de succions, les clapotis de mouille, me rendent folle de désir. Je n'en peux plus et d'un coup, je pousse mon gode au plus profond de moi. Je râle de plus en plus fort. Je crie même ! Je me parle parfois : " Hmmm, j'aime ça. Oui, j'adore ça ! Regarde-moi cette salope, sa chatte béante, dégoulinante, ses lèvres écartelées qui s'entourent autour du godemiché, qui l'aspirent ; ça t'excite, hein traînée de savoir que des milliers d'internautes te matent? Tu aimes te montrer devant la caméra, offerte, te faire pilonner, te sentir bien remplie ? Ca te fait baver de savoir que tu peux allumer n'importe qui via le net ! T'imagines des mecs en train de se branler et des nanas en train de se caresser derrière l'écran?" Ces mots crus que je prononce sans vraiment les maitriser me rendent complètement possédée....

 

Mon corps se tend, mon dos s'arque. Je sens le plaisir monter. Quelque chose d'extraordinairement fort va exploser. La bouche entre-ouverte, j'émets de petits cris tel un ventriloque. Etourdie par l'intensité de la sensation, mes lèvres laissent échapper mon plaisir alors que mon jus coule toujours ..

Mon mouvement s'accélère, je bouge de plus en plus vite, le gode rentre et sort... un doigt frotte mon clito...j'halète, je souffle, je suffoque...

 

Ohhhhh.. ! Ouhhhh...! Je vais jouir ; je veux jouir, très fort, les contractions arrivent, je crie, je hurle, ma chatte se resserre sur le succédané de bite, tous mes muscles se contractent.

Je jouis en beuglant…j'exploooooose !!!! Ma tête éclate, je vois mille étoiles tourner devant mes yeux....

Je retombe sur le bureau, j'ai le tournis...ma chatte éjecte lentement le membre synthétique enrobé de ma jouissance... je ferme les yeux goute à cet état de flottement qui suit l'orgasme....

Un moment plus tard, je rouvre les yeux... Histoire de me remettre de mes émotions, je relève mes jambes très haut...il paraît que c'est bon pour la circulation sanguine...!

Mon PC est tojours en marche et le site où je m'étais arrêtée, propose d'autres vidéos. J'en clique une au hasard...et ne tarde pas à découvrir un trio d'enfer...

 

 

Une femelle blonde - ou plutôt fausse blonde! - se fait enculer sans ménagement par un mec bien monté pendant qu'elle suce son complice qui dispose d'un bon gabarit lui aussi...

Lèchant les couilles puis remontant la queue jusqu'au gland, elle inflige un terrible traitement à l'homme en face d'elle, qui gémit de plaisir sous les assauts de sa langue. Ce dernier contemple émerveillé la jolie tête aller et venir, joues alternativement gonflées et creusées le long de sa queue toute luisante de salive. Il s'aperçoit rapidement qu'il a affaire à une femme d'expérience, une bonne petite pute qui sait comment sucer une bite!

 

Entre deux succions la cochonne guide le comparse derrière elle:

" Hé! Fais doucement ! Ca fait longtemps qu'on ne m'a pas prise comme ça....laisse-moi le temps de m'habituer...voila, viens maintenant... avance encore,...c'est ça, c'est bien."

Puis, pogressivement attisée par le feu de son cul, elle l'exhorte désormais:"C'est bon, mon cul s'est ouvert, tu peux y aller...Allez viens, je veux te sentir très fort, je veux que tu m'encules profond! Vas-y, défonce-moi ! Déchire-moi ! Fais-moi mâl".

Le gaillard qui n'en espérait pas tant, ne se fait pas prier et l'embroche brutalement jusqu'à la garde, comme s'il allait enfoncer un pieu. Il ne s'arrête que lorsque son ventre est collé à ses fesses. Elle pousse un long gémissement, mélange de douleur et de jouissance, lorsqu'il qu'il atteint le fond de ses reins. Il s'arrête alors de bouger pour lui laisser à nouveau le temps de s'habituer à la présence de son organe dans son intestin; elle a un soupir ravi.

" Il est super ton cul Maryline ! Ton anus est tout ouvert, mais à l'intérieur c'est un peu serré, mais pas trop, juste comme j'aime!" 

La blonde partagée entre la douleur, le plaisir de l'interdit...voire le plaisir tout court, écarte davantage les cuisses pour mieux tolérer ce corps étranger qui pénètre son passage secret.

Oui c'est ça, écarte tes fesses ! Ouvre-moi ton cul, salope!… ".

" C'est mieux comme ça ? " murmure t-elle. Le mec ne lui répond pas, mais en guise de réplique reprend ses va et vient dans l'étroit passage. Tout en se faisant ramonner, Maryline contemple un instant et d'un regard admiratif, la hampe fièrement dressée devant elle, puis approche à nouveau ses lèvres avant de les refermer sur le gland qu'elle suce longuement. Puis elle avale lentement la verge toute entière, et quand sa bouche touche le pubis du beau brun, celui-ci s'exclame "Tu suces comme une putain dis donc! Toute la bite ! Tu m'avales toute la bite ! C'est trop bon!… ".

Sentant que, entre temps, la femelle s'est bien accoutumée à la perforation de son rectum par l'impressionant membre masculin, l'autre gars continue à se démener dans le petit trou, qui s'est bien élargi entre temps. Il ne fait d'ailleurs plus preuve d'aucune retenue et pistonne le cul de la fille comme s'il voulait l'exploser, le démolir. le défoncer. Violant les reins offerts aussi loin qu'il le peut, son bas-ventre claque les fesses rondes et fermes à chaque pénétration. Maryline répond à ces coups de boutoir par des feulements rauques, étouffés par la verge qui encombre sa gorge. Elle semble avoir repris rapidement goût à la sodomie jouissant des sensations qui traversent ses reins au point où recrachant soudainement le membre qu'elle était en train de pomper elle s'écrie: " Oui continue! Ah, tu m'écartèles, tu... tu me fais mal, c'est booonn... Aaah... ". " Ouhhh ! Tu je vais jouir ! C'est bon ! Ouuiiii ! Bourre-moi fort ! Laboure-mes fesses! Défonce mon cul de salope… je suis une pute, une vraie pute!".

 

Le monologue cru de la blonde a fait monter ma température!

Moi aussi j'ai envie de me faire prendre par le cul par un sexe bandé venant me défoncer vigoureusement . Je suis déchaînée. J'ai besoin de sentir une grosse queue entrer en moi ...dans mon anus dilaté à souhait . Je suis avide de sensations, avide de plaisir . C'est un réel besoin, je veux jouir par le cul, je dois jouir par le cul, je ne tiens plus .

Ma chatte est toujours ouverte et dégouline abondamment. Je mouille comme une chienne et l'odeur de mon jus embaume toute la pièce.

J'aimerais me faire lécher ...sentir une langue me pénétrer, recueillir mon nectar, s'égarer tour à tour sur mon clito puis s'enfoncer dans mon oeuillet aux saveurs épicées...Hummmmmm.

Mais je suis seule , seule avec mon gode…alors je me retourne sur le bureau pour ne rien perdre de ce qui se passe à l'écran....

 

La peroxydée a du tellement exciter ses deux males qu'ils ont fini par lacher leur foutre, l'un sur son visage et ses seins et l'autre sur sa chatte. Elle continue à lécher le gland, la bouche dégoulinante de sperme aspirant les résidus de semence qui s'écoulent encore. Elle aime cette liqueur, sa texture épaisse et son goût légèrement salé.

De sa main elle étale le sperme encore brûlant du second lascar sur les rares parties de son ventre qui n'avaient pas été inondées.

Mais la blondasse en veut encore. Elle est s'est remise à sucer ses deux mecs pour leur redonner une nouvelle vigueur. Elle s'active sur leurs bites, allant de l'une à l'autre, aspirant tantot un gland, lèchant tantot une hampe...

Moi je suce mon gode ...hummm...il sent bon ma mouille ; je le lèche, je le goute, je l'avale, je me délecte de mon jus sucré.

Mes lèvres vont et viennent tout au long de cette queue factice. Je l'enfonce le plus loin possible dans ma bouche, hoquetant quand le membre épais vient heurter le fond de ma gorge. Lorsque ma bouche se retire, ma langue tourbillonne autour de son gland. Je le happe, l'aspire, le boit, le recrache. Puis je l'embouche à nouveau tout entier et le tète avec application.

Un flot de désir m'envahit et me fait trembler à sentir cette tige emplir entièrement ma bouche. Je sens mon liquide chaud couler le long de mes cuisses. Pris de plaisir, mon sexe se resserre et s'ouvre démesurément, accordé au rythme de ma bouche qui monte et descend, remonte, redescend.... le long de ce membre synthétique. Ma langue virevolte, agile, sur cet ersatz de sexe.

J'ai la sensation de sucer une vraie bite, celle d'un beau male viril et puissant, qui aurait pris une belle ampleur et qui bientôt viendrait honorer mon fondement...

 

 Le travail effectué par la blonde sur les queues des deux males a porté ses fruits...peut-être même au-delà de ses espérances!

En effet elle a si bien regaillardi les deux oiseaux qu'ils l'ont prise en sandwich entre leurs deux grosses bites! En clair, elle est carrément en train de se faire embrocher! Les deux costauds ne l'épargnent pas et la pilonnent sans ménagement, comme en témoignent les grimaces qui par moment traversent son visage...mais elle en redemande!

 

" Oh ! Quel pied, ces deux bites qui m'enfilent! Oh, je les sens m'envahir le ventre, me saturer les orifices, toutes dures, toutes longues, toutes grosses... Encore, plus loin, plus fort, baisez-moi, mes salauds, remplissez-moi, bougez, bougez, faites-moi jouir, oui, encore, encore, encore... Oh ! Que c'est bon, deux bites en même temps, attendez, attendez ! Ne jutez pas encore ! Je sens que ça monte dans vos grosses pines, je sens qu'elles se dilatent, attendez, attendez ! ...Voilà, voilà, je viens, je jouiiiiiiiiiis,... Jutez! Déchargez maintenant, le plus fort possible, dans mon con, dans mon derche, au fond de ma chatte, au fond de mon cul! Oh Ouiiiii! je vous sens gicler tous les deux, c'est chaud, c'est brûlant, c'est bon, c'est bon, c'est trop boooooon ! "

Ce spectacle m'a chauffé à blanc....

Je pose alors le gode couvert d'un mélange de salive et de mouille sur mon orifice interdit qui s'ouvre progressivement.

 

...J'imagine le corps d'un homme, fort et excité, qui se jette sur moi et m'écarte les cuisses. Je sens sa verge distendre mon oeillet froncé et glisser dans mon rectum. Tel un être primitif, uniquement guidé par ses pulsions et par ses instincts, il me tient fermement aux épaules et donne de furieux coups de reins. Sa jouissance est en train de monter dans ses couilles....

J'enfonce ce membre artificiel dans mon petit trou, et je le fais aller et venir en gémissant. J'en veux toujours plus et me voilà maintenant avec ce gode entre les cuisses. Je sais qu'en fait je prépare la dilatation de ma rondelle pour me fourrer profondément cette queue factice.

Je me mords les lèvres ...

Instinctivement mon bassin s'est mis à osciller, accompagnant les mouvements de va-et-vient assez lents du gode qui pénètre à chaque fois un peu plus profond dans mon cul. N'y tenant plus, j'accélère le rythme du mouvement. Mon souffle s'accélère, mes fesses se resserrent de plus en plus, les va-et-vient deviennent de plus en plus rapides et pénétrants. Le bruit gras du frottement du gode couvert de mouille dans mon orifice résonne dans la pièce.

 

Le membre long de plus de 17cm disparaît totalement dans mon anus. Je ne le ressors plus, le maintenant bien planté et le poussant de toute mes forces au plus profond de mon fondement. Je gémis de plus en plus fort...

Je le tiens du bout des doigts et l'enfonce vigoureusement à fond de corps. Je sens le plaisir arriver de partout, de mon cul, de mon ventre de mes reins, une vraie déferlante!

 

Dans mon imagination, le gaillard bien monté est toujours profondément ancré dans mes fesses. Mes muscles rectaux massent sa verge énorme dont je sens les palpitations. Soudainement, je sens que ses pulsations s'accelèrent et qu'il va jouir. Quelques convulsions plus tard, il décharge une incroyable dose de foutre brulant qui s'échoue par jets puissants sur les parois de mon intestin. (A mon avis, il n'avait pas du se vider les burnes depuis un moment, celui-là!)

Je n'en peux plus, c'en est trop, je ne contrôle plus rien et me laisse sucomber par l’orgasme ! Je hurle mon plaisir sans retenue ... mmh, mmh, mmh!...c'est bonnnnnnnn....! Je me défonce encore et encore, cuisses relevées et grandes ouvertes, martelant violemment le gode dans mon cul.

"Ouhhhhh!, je sens une lame de fond monter en moi. Je vais venir,... je vais jouir! Mes feulements se font plus forts, plus saccadés .Je me sens partir.....Les yeux révulsés de plaisir, je hurle "Oui, oui, oui, oh ouiiiiiii !!! je viens..... hummmmmm... ahhhhhhhhh... je jouiiiiiiiis!!! je jouis du cul !!!

Me voilà transportée par une vague de chaleur, je me cambre sous la jouissance, je défaille tant l'orgasme est puissant, je tremble , je convulse presque... Mais que c'est bon!

 Terrassée par l'orgasme je m'écroule sur la table chancelante, abattue, éreintée, rompue, mais comblée. Je voudrais bien garder mon gode en moi encore quelques instants, pendant que je suis encore secouée des spasmes du plaisir. Je serre mon anus aussi fort que je peux sur mon membre de latex. Mais les contactions de mon sphincter ejectent inexhorablement l'intrus qui, après un "floc" semblable à celui d'une bouteille de vin qu'on débouche, retombe bruyamment sur le bureau.

Retrouvant quelques forces, je tire tant que je peux des deux mains sur mes fesses pour maintenir mon orifice ouvert. J'adore sentir l'air qui s'y engouffre et vient caresser mes muqueuses, prolongeant ainsi mes frissons de volupté. Mon oeuillet brun distendu reste béant quelques instants encore mais mon muscle anal prendra bientôt le dessus refermant définitivement mon fourreau et mettant ainsi fin à cette savoureuse séance de jouissance.

 

 Certaine que bon nombre d'entre vous se reconnaîtront en moi, je suis donc convaincue que cette histoire vous plaira. Je l'ai écrite d'une seule main, l'autre étant occupée à ...mais ça c'est une autre histoire.

A bientôt.

Christelle

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